Vie et mort du Che
Che Guevara est appelé comme ça, parce que Ernesto Rafael Guevara de la Serna, ça fait beaucoup trop bourge.
A l’inverse de Jean-Pierre François, Che Guevara gagna en popularité après sa mort.
Aujourd’hui, quatre décennies après son assassinat, on se demande si il était un homme exemplaire, un grand romantique, le symbole universel du révolutionnaire qui a rencontré une mort héroïque ou une pourriture staliniste, un boucher sanguinaire, un terroriste extrémiste, un lecteur de Tintin au Congo.
Le romantique
Mais Che Guevara ne serait rien, et notre jeunesse acnéique, ignare et handicapée mentale, ne porterait aujourd’hui pas sur des rougeâtres tee-shirt déchirés ce baroque faciès moustachu, qui n’est pas plus pour ces minables dont l’inculture dépasse leur congénitale médiocrité, un personnage historique (et un stalinien avéré) qu’une simple image de mode, sans le fameux épisode de l’assassinat et de la mort héroïque.
Actuellement, Che Guevara est chef de rayon au mamouth de Fignoux-les-Joncs, mais il compte bien recevoir incessement sous peu une mission de Nicolas Sarkozy.