La corruptrice (page 40)
Un son mélodieux et mélodique circule d’une oreille à l’autre n’entendant sans réellement écouter les notes schizophrènes que je discerne des paroles qui s’isolent sur mes tympans aciérés tandis que je me satisfasse à rédiger ce texte successivement entrecoupé par les quelques divagations musicales qui séduisent ma concentration incertaine l’espace d’un instant sans pour autant me faire oublier l’annotation qui fut, qui est et qui sera l’objet de cette véloce préliminaire textuelle prévenant non pas la venue du Christ mais presque, puisqu’il s’agit de la quarantième page bigarrée des aventures archétypes de Michelus & Roberus !
