Bluette et Moi-même !?

L’actualité, reconnaissons-le, est bien morne, aussi fadasse que la vie d’une infirmière véliplanchiste à la retraite, et atteint de la maladie de la persécution. Pourtant, et cela malgré les vents et marées qui me submerge, pots de peinture noirâtres sans scrupules, je vais vous faire, pour la trente-neuvième fois, mon hebdomadaires chroniques aussi peu encourageantes que les premiers résultats financiers du gouvernements Fillon, moi, qui ne suit autre que RONCHON, le chef de file rabat joie de la lutte contre l’optimisme et la jovialité.
Ainsi donc, il y 2000 jours que Ingrid Betancourt est détenu par une odieuse bande de Farc, qui n’ont peut-être pas bien plus d’humanité que l’autre dégénéré allemand qui est mort récemment : Heinz Barth. Pourtant, dès son arrivé au pouvoir, Sarkozy avait tenté un coup avec le président colombien : cela a marché sur le mini-traité européen, cela a marché sur les infirmières bulgares, mais cela n’a misérablement pas fonctionné sur le dossier de la journaliste franco-colombienne. Alors one ne sait plus franchement pourquoi ils continuent de la séquestrer, ces terroristes, et dans les tristes conditions que cela laisse imaginer, on ne sait pas ce qu’il veulent faire d’elle, mais ils persistent. Au point qu’on a même plus la preuve qu’elle este n vie. Il va bien falloir trouvé une solution, mais comme le disent ceux qui se battent pour sa libération : « on ne sait plus quoi faire »
Mais diantre, passons à quelque chose d’autre. Heu…..Passons….ben merde Ginette, il ne se passe vraiment rien en ce moment, hein, quoi, qu’est-ce que tu dis ? Elvis !? Mais attends qu’est-ce qu’on en a foutre de celui-là ? Non, moi je te parle d’une vraie info, pas de ces conneries ! Et puis ne me parle pas encore des ritals qui nous font chier avec leurs histoires aussi mafieuses que fumeuses, parce qu’en j’en ai ma claque, ni des morts en Irak, puisque je te dis qu’il y en a tous les jours ! Quoi ! Ah oui ! C’est bien vrai, Sarkozy chez les Bush !
Ah ! Mon dieu, que me voilà distrait ! Notre président aussi frais qu’une laitue était en effet au Etats-Unis, où il allait faire un petit « pique-nique » aussi improvisé que spontané ! Bush doit certainement mieux apprécier le petit teigneux qui se dit « libéral », que l’autre vieux rabougri qui se disait plutôt tendance gaulliste. Il paraîtrait même que Sarkozy aurait un succès absolument fou de l’autre côté de l’atlantique : en tous cas chez les conservateurs. En effet, le génie politique qui a l’air d’être le sien lui a permit ni vu ni connu d’incarner le changement, alors qu’il était le chef de file du parti au pouvoir depuis 5 ans, parvenant à proposer quelque chose de neuf, sans pour autant renier les actions de la dernière législature. Il paraît évident qu’un tel tour de force, qu’un tel jeu de passe-passe, qu’une stratégie aussi « abracadabrantesque », comme dirait l’autre, ne pouvait faire que des admirateurs dans un pays où des élections capitales, car présidentielles, arrivent.
Mais tout cela n’est que politique politicienne ! Et n’a rien à faire dans une chronique où, chaque semaine depuis le 17 mai dernier, on sait ce qui est terrible, ce sur quoi on peut pleurer, souffrir, frissonner, avoir peur, et mourir dans un excès de sentiment terrifiants qu’un être humain ne peut supporter dans les conditions normale de pressions : au ministère de la ville, l’immaculé conception homophobe et la Rachida Dati de gauche travaillent ensemble : le couple Boutin-Amara tiendra-t-il encore longtemps, en faisant toujours moins de vagues que Jacques Santini sur les fonctionnaires ? Diantre !
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, à mercredi prochain, et d'ici là, je vous emmerde !