Ségolène Royal

Pour cette première, et non moins navrante chronique, moi, RONCHON, prince méprisé des rouspéteurs et des contestataires, maître incontestable des mécontents et des railleurs, roi despotique des grognons et des sempiternels insatisfaits, souverain pince-sans-rire des frondeurs et des réactionnaires et enfin chef de file rabat-joie de la lutte contre l’optimisme et la jovialité, j’ai décidé de faire ma chronique sur une madame dont vous avez tous entendu parler : Ségolène Royal.
Tout, je dis bien tout, a été dit sur cette bonne femme aux cheveux d’un brun aussi délavés que les jeans que porte notre jeunesse analphabète, et au visage aussi ridé que la peau des phacochères (mammifères qu’elle côtoie, il faut bien le dire, souvent à gauche, je pense à Christine Boutin) qui a en effet été élue à une majorité accablante par les militants socialistes (ou plutôt devrais-je dire par les gauchos dégénérés qui ne font que du mal à notre bonne vieille société capitaliste), et qui a ainsi vaincu les deux gusses qui se sont, dans ce combat organisé, cassés le nez, en promettant pourtant des mesures toutes plus déficientes les unes que les autres.
Mais mon intelligence d’observateur diplomate m’a donné une théorie, qui naturellement n’est pas très flatteuse pour la femme politique susnommée. Il nous est tous arrivé, et je m’adresse à la partie mâle de mon auditoire, de voir dans la rue, un jour, alors que vous n’étiez encore qu’un adolescent acnéique, une fille de votre âge passer. Vous ne savez rien d’elle, vous ne lui avez jamais adressé la parole, vous ne connaissez pas son nom. Mais ses tenues affriolantes, sa démarche de top modèle et la pureté de son visage font que vous l’avez suivit du regard, et que vous vous êtes mis à fantasmer sur elle, en vous imaginant passer une nuit d’amour mémorable au plumard avec cette jolie inconnue.
J’ai l’intime conviction qu’il s’est passé la même chose avec Royal, mais idéologiquement cette fois-ci : le peuple français, et en tout cas les militants socialistes, ont vu passer dans la sphère politique cette femme qui s’était précédemment habillée merveilleusement d’une tenue de présidentiable. Et là, sans savoir qui elle était véritablement, ils se sont mis à fantasmer sur elle, et ils l’ont imaginé rassemblant la gauche, devenant présidente de
Le problème, c’est que quand vous étiez en train de fantasmer sur la gamine qui passait par là, personne n’est venu vous voir en vous demandant si vous vouliez l’épouser. Et cette fille n’est pas venu vous voir en vous suppliant de le faire !
Mais chez les socialos, ça c’est passé, et au milieu de leur période fantasmagorique, un vote est tombé ! Et elle de surenchérir « Les français ont raison, et je veux être candidate ! ». Paf : 60 % !
Imaginons un instant que dans la puissance de votre libido et de votre rêve, vous auriez dit « Oui , je veux épouser cette fille dont je ne sais rien », vous auriez passé deux, trois nuits d’amour hors du commun, mais au moment où vous vous serez mis à parler avec elle, vous vous seriez rendu compte d’une chose : cette fille, pour ainsi se trimballer comme une dépravée prostitué à 15 ans dans l’unique but d’exciter ses camarades masculin, était une pétasse, une gonzesses, comme il y en a des tas, vide de toutes formes d’intelligence et d’âme. Là, vous allez vous mordre les doigts de vous être lié pour le meilleur et (surtout) pour le pire, avec ce déchet humain.
Politiquement, j’ai peur pour la gauche et j’espère pour la droite que c’est ce qui va se passer : les gauchistes sont encore dans l’euphorie de la victoire de leurs favorite, mais il vont très bientôt se rendre compte que Ségolène Royal n’était en fait qu’une sorte d’actrice porno politique : c’est bien avant, c’est encore mieux pendant, mais une fois qu’on a fait ce qu’on avait à faire devant (ici en l’occurrence gouverner
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, à mercredi prochain, et d’ici là, je vous emmerde !