La transe éternelle

Les giboulées de Mars continuent leur marche funeste tandis que moi, Ronchon, terrifiant théoricien triomphaliste à plus d’un titre de la toxicité des tout-à-l’égout tout-puissant et tragi-comique titulaire traditionaliste des traînantes traînées traîne-savates, tordu torpilleur toussotant des topographiques toquards torche-culs et tiraillant tortionnaire taciturne de la timide tiédeur théologique des ternissant terroristes terrassiers, et enfin chef de fil rabat-joie de la lutte contre l’optimisme et la jovialité, j’ai décidé de détruire en cette chronique l’impression de supériorité qu’ont
Il n’y a de cela que quelques semaines, Jacques Chirac, le président de
un pays comme les autres. Alors vous allez penser que c’est vrai, notre contrée comme toute les autres d’ailleurs, n’est pas comme les autres. De même, le Myanmar et les Iles Faeroe ne sont pas des états comme les autres.
Mais dans la bouche de celui qui dirige le pays en question, le fait que sorte cette phrase soulignant la différence de
Alors évidemment, je trouve qu’on s’approche plus du chauvinisme patriotard que de la réalité. Car selon moi la plus stricte vérité, c’est que, certes
Mais de là à dire que c’est un pays qui du haut de ses deux milles ans d’histoire, et de sa particularité incomparable teintée d’une incontestable puissance avantageuse est supérieur je dis stop. Ce n’est pas parce qu’il y a bientôt trois siècle nos aïeux ont pondu une déclarations fondatrice qu’il faut qu’on se prenne pour les défenseurs de la dignité humaine.
Et puis, sans vouloir rentrer dans l’alarmisme qui me caractérise, notre bonne vieille France, elle ne va pas très bien, voir mal, en tout cas au point que les « notre pays est différent donc on peut se permettre de faire n’importe quoi », on devrait les ranger. Car on ne peut pas débarrasser quelqu’un d’une tare si celui-ci ne se remet pas en cause. Il serait donc bien temps de se débarrasser de ce langage pseudo gaulliste qui nous empêche d’avancer et de faire les réformes qui permettraient aux choses de mieux marcher.
Il ne s’agit donc pas de dire que
En continuant comme cela, nous courrons droit dans le mur.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, à mercredi prochain et d’ici là, je vous emmerde !